Les suites permettent de modéliser ce qui évolue étape par étape : une population, un capital placé, des remboursements. Deux modèles reviennent partout : on ajoute toujours la même chose (arithmétique), ou on multiplie toujours par la même chose (géométrique).
Suite arithmétique
Une suite (un) est arithmétique de raison r si l’on passe d’un terme au suivant en ajoutant toujours le même nombre r :
un+1=un+r
Terme général d'une suite arithmétique
Si (un) est arithmétique de raison r et de premier terme u0, alors :
un=u0+nr
Plus généralement, un=up+(n−p)r.
Suite géométrique
Une suite (un) est géométrique de raison q (avec q=0) si l’on passe d’un terme au suivant en multipliant toujours par le même nombre q :
un+1=q×un
Terme général d'une suite géométrique
Si (un) est géométrique de raison q et de premier terme u0, alors :
un=u0×qn
Plus généralement, un=up×qn−p.
On calcule la différence entre deux termes consécutifs u indice n+1 − u indice n. Si elle est constante, la suite est arithmétique et cette constante est la raison r.
Quelle est la formule du terme général d'une suite géométrique ?
Pour une suite géométrique de premier terme u indice 0 et de raison q, le terme général est u indice n = u indice 0 × q puissance n.
Comment calculer la somme 1 + 2 + 3 + … + n ?
La somme des n premiers entiers naturels non nuls vaut n(n+1) divisé par 2.